Jeudi 10 juillet 2008
Samedi je pars pour 3 semaines, mais avant de vous laisser, je vous ponds un petit article bien salé, merci à celles qui me connaissent "en vrai" de ne pas y faire
allusion quand vous me reverrez, j'ai trop honte.
Qui dit 3 semaines de vacances, dit préparatifs. Je ne suis pas du genre à faire des séances d'UV, ni même un régime spécial maillot, mais il y a quand même un rituel auquel je ne peux échapper : l'épilation. Comme je vais dans le Midi, et que mes hôtes ont une piscine, il a fallu que je me penche de près sur ma pilosité.
Pour les jambes, facile, je profite d'une sieste gnomesque pour sortir mes bandes de cire froide, cric-crac, l'affaire est dans le sac.
Pour les aisselles : zoup, zoup, deux p'tits coups de rasoir sous la douche le matin, vite fait bien fait.
Mais pour le maillot. Ah le maillot. Voici l'énoncé du problème : soit une personne dotée d'une pilosité fournie au niveau du maillot, trop pudique pour s'exposer chez une arracheuse de poils professionnelle, communément appelée esthéticienne, trop radine pour se lancer dans une épilation au laser, quelles sont les solutions indolores, économiques et durables (plus d'une semaine minimum) pour avoir un entrejambe irréprochable au bord de la piscine.
Voilà ce que j'ai trouvé :
solution 1 : le maillot style années 20 qui arrive à mi-cuisses. Voire la combi en néoprème. C'est tout à fait envisageable dans le Finistère, mais à Carcassonne, bof.
solution 2 : la crème dépilatoire. A condition de la laisser un moment (2 fois plus longtemps que ce qui est marqué sur le paquet, mais quand même moins de 10 minutes, parce-que c'est bien précisé qu'au delà de 10 minutes, il ne te restera plus de peau)
J'ai donc opté pour la solution numéro 2, et profitant d'une sieste, je me suis tartinée de crème. Soit disant à l'aloé-vera, la crème. Vu l'odeur, j'aurais plutôt dit qu'elle était à l'ammoniaque et au lisier, mais bon.
J'ai commencé par le haut des cuisses, puis la région de l'aine, puis je me suis dit "si tu sors de l'eau et que ton maillot est légèrement mal placé, il vaut mieux épiler large" alors j'ai élargi le secteur de la déforestation. Puis je ne sais pas ce qui m'a pris, mais j'ai été prise d'une sorte de frénésie épilatoire, et j'ai traqué le moindre poil, pour le recouvrir généreusement de crème. (c'est marqué sur le paquet, il faut y aller généreusement, si tu ne recouvres que le bout du poil, ça ne sert à rien)
Le truc c'est que j'étais tellement occupée à me tartiner consciencieusement, que le temps imparti pour le haut de mes cuisses était largement écoulé, et que quelques picotements m'ont rappelé qu'il était temps de me rincer. Sauf qu'en me rinçant le haut des cuisses, j'ai ressenti des picotements ailleurs. Des brûlures mêmes. Dans ma frénésie d'extermination du poil, j'ai touché des zones sensibles à l'ammoniaque.
Résultat des courses, les erythèmes fessiers du gnome, à côté de moi, c'est de la gnognote.
J'ai donc ressorti ce bon vieux tube de Mitosyl. Fidèle compagnon. Et donc à l'heure qu'il est, je m'apprête à partir en vacances avec la démarche de john Wayne, et l'odeur tipyque de foie de morue du Mitosyl.
C'est sur cette touche glamour que je vous dis à dans 3 semaines.
Qui dit 3 semaines de vacances, dit préparatifs. Je ne suis pas du genre à faire des séances d'UV, ni même un régime spécial maillot, mais il y a quand même un rituel auquel je ne peux échapper : l'épilation. Comme je vais dans le Midi, et que mes hôtes ont une piscine, il a fallu que je me penche de près sur ma pilosité.
Pour les jambes, facile, je profite d'une sieste gnomesque pour sortir mes bandes de cire froide, cric-crac, l'affaire est dans le sac.
Pour les aisselles : zoup, zoup, deux p'tits coups de rasoir sous la douche le matin, vite fait bien fait.
Mais pour le maillot. Ah le maillot. Voici l'énoncé du problème : soit une personne dotée d'une pilosité fournie au niveau du maillot, trop pudique pour s'exposer chez une arracheuse de poils professionnelle, communément appelée esthéticienne, trop radine pour se lancer dans une épilation au laser, quelles sont les solutions indolores, économiques et durables (plus d'une semaine minimum) pour avoir un entrejambe irréprochable au bord de la piscine.
Voilà ce que j'ai trouvé :
solution 1 : le maillot style années 20 qui arrive à mi-cuisses. Voire la combi en néoprème. C'est tout à fait envisageable dans le Finistère, mais à Carcassonne, bof.
solution 2 : la crème dépilatoire. A condition de la laisser un moment (2 fois plus longtemps que ce qui est marqué sur le paquet, mais quand même moins de 10 minutes, parce-que c'est bien précisé qu'au delà de 10 minutes, il ne te restera plus de peau)
J'ai donc opté pour la solution numéro 2, et profitant d'une sieste, je me suis tartinée de crème. Soit disant à l'aloé-vera, la crème. Vu l'odeur, j'aurais plutôt dit qu'elle était à l'ammoniaque et au lisier, mais bon.
J'ai commencé par le haut des cuisses, puis la région de l'aine, puis je me suis dit "si tu sors de l'eau et que ton maillot est légèrement mal placé, il vaut mieux épiler large" alors j'ai élargi le secteur de la déforestation. Puis je ne sais pas ce qui m'a pris, mais j'ai été prise d'une sorte de frénésie épilatoire, et j'ai traqué le moindre poil, pour le recouvrir généreusement de crème. (c'est marqué sur le paquet, il faut y aller généreusement, si tu ne recouvres que le bout du poil, ça ne sert à rien)
Le truc c'est que j'étais tellement occupée à me tartiner consciencieusement, que le temps imparti pour le haut de mes cuisses était largement écoulé, et que quelques picotements m'ont rappelé qu'il était temps de me rincer. Sauf qu'en me rinçant le haut des cuisses, j'ai ressenti des picotements ailleurs. Des brûlures mêmes. Dans ma frénésie d'extermination du poil, j'ai touché des zones sensibles à l'ammoniaque.
Résultat des courses, les erythèmes fessiers du gnome, à côté de moi, c'est de la gnognote.
J'ai donc ressorti ce bon vieux tube de Mitosyl. Fidèle compagnon. Et donc à l'heure qu'il est, je m'apprête à partir en vacances avec la démarche de john Wayne, et l'odeur tipyque de foie de morue du Mitosyl.
C'est sur cette touche glamour que je vous dis à dans 3 semaines.




hez
nous le matin ne ressemble en rien à une pub Ricorée. Si c'est un jour où je bosse, le matin ressemble à un contre la montre où tout évènement imprévu (tasse de cacao renversée, envie de faire caca
du Gnome...) me transforme en totale hystérique : "Quoiiiii ? tu veux faire caca à 8h12, mais c'est pas possiiiiiible ! Tu m'auras tout fait ! Ah non mais vraiment, hein ! Caca à 8h12, non mais
vraiment n'importe quoi !" et du coup je démarre la journée de boulot en me disant que merde quand même j'aurais pû être plus zen et plus sympa ce matin, et puis si jamais il m'arrivait un
accident, le dernier souvenir que le Gnome aurait de moi ne serait pas très glorieux.
7h30 ce matin dans la
cuisine de Mère Indigne :
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